Le régime usurpateur des Gnassingbé a choisi la fuite en avant dans la bêtise. Son mot d’ordre semble être de réprimer sauvagement dans le sang et d’emprisonner arbitrairement, pour empêcher le peuple togolais de le chasser du pouvoir.
Faure Gnassingbé n’est pas un président, il est l’héritier d’un système de prédation et de répression. Son pouvoir ne tient ni sur l’adhésion populaire ni sur la légitimité, mais uniquement sur la corruption, la matraque, le massacre et la prison.
Corruption généralisée, incompétence, médiocrité, terreur, fraudes électorales systématiques, népotisme et tribalisme, sont les maux qui gangrènent l’État-RPT-UNIR.
Que Faure et sa bande soient de fieffés délinquants, c’est un fait, mais qu’ils s’entêtent à gouverner coûte que coûte, alors qu’ils ne connaissent rien à la gouvernance, est le grand malheur de ce pays.
Curieusement, plus les citoyens togolais s’appauvrissent du fait de la mauvaise gestion du régime RPT-UNIR corrompu, plus les usurpateurs deviennent riches et arrogants.
Chaque manifestation pacifique est noyée dans la répression. Chaque manifestant, chaque opposant est traqué, emprisonné, réduit au silence. Chaque citoyen courageux est menacé.
La dictature ne cédera jamais d’elle-même. Elle ne connaît qu’une logique, le terrorisme d’État. Alors le peuple doit lui opposer une logique plus forte. Il faut se lever, s’unir et renverser l’oppression.
La répression est l’arme des faibles. Elle ne peut rien contre un peuple debout, uni et déterminé. L’histoire l’a prouvé partout en Afrique et dans le monde. Aucune dictature n’est invincible face à un peuple décidé à reconquérir sa dignité.
Le moment est venu de rompre avec la résignation. Le moment est venu de dire assez. Le Togo n’appartient pas aux Gnassingbé. Le Togo appartient au peuple togolais. Et ce peuple a le droit, le devoir et la puissance de mettre fin à un système qui n’a que trop duré. L’heure n’est plus aux murmures, mais aux cris. L’heure n’est plus à la peur, mais à l’action.
Cela mérite réflexion!
Solange Kolani


