Le 17 juillet 2025, la dictature a organisé ce qu’elle appelle des élections municipales. En réalité, il s’agissait d’un spectacle de mauvais goût, écrit, joué et réalisé par un régime qui se moque ouvertement du peuple. Une farce électorale de plus, sans surprise, sans légitimité.
Les élections municipales (sic) togolaises qui se sont déroulées le 17 juillet dernier, méritent d’être classée dans le Guinness Book of Records car elles constituent une grave insulte et un cynisme à l’intelligence du peuple togolais.
Depuis des décennies, les Togolais assistent à une mise en scène électorale qui ne laisse aucune place au suspense: les résultats sont connus d’avance, les mécanismes de fraude sont rodés, dont l’opposition est réduite à un rôle de figurant. Comment expliquer qu’un parti au pouvoir depuis plus d’un demi-siècle, honni par une large majorité de la population, puisse continuer à rafler sans effort la quasi-totalité des sièges? La réponse est simple: ce ne sont pas les électeurs qui choisissent, c’est le système qui décide.
Le plus grave, cependant, reste la banalisation de ces dérives. Les populations écœurées par le régime obscur et la trahison des opposants, ne se rendent même plus aux urnes. Le taux réel de participation, malgré les chiffres officiels gonflés, est dramatiquement bas. Ce désintérêt n’est pas un désamour de la démocratie, mais le symptôme d’un peuple qui ne croit plus à sa capacité d’agir sur le cours des élections pour éradiquer la dictature archaïque, vieille de plus de 58 ans maintenant.
Le RPT∕UNIR qui est un récidiviste en matière de fraudes électorales, s’est fait élire avec un suffrage surréaliste pour un parti vomi par plus de 95% de la population togolaise.
Le pouvoir illégitime, a une fois de plus « triomphé » avec des scores grotesques, défiant toute logique démocratique. Comme d’habitude, la calamité RPT∕UNIR, magnanime, a consenti à distribuer quelques miettes aux pseudo-opposants, véritables crétins, inconscients de la souffrance du peuple et soucieux de leur intérêt personnel en participant à des élections dont les dés étaient pipés d’avance.
Eric Georges Anani Lawson



On l’avait dit et répété 1 milliard de fois dans ce pays, depuis l’ère d’Éyadema, qui répétait à qui voulait l’écouter, qu’il était venu au pouvoir par le fusil et qu’il ne partirait que si on l’y forçait par les armes. Vous pensez que le fils est différent? De quelle façon, il a usurpé le pouvoir? Ces pseudo-opposants qui nous promettaient l’éradication de la dictature par les urnes en participant à des mascarades d’élections pour leur ventre.
Puah! Tous des cafards!
Encore des simulacres cautionnés par des pseudo-opposants-alimentaires
arretons le pacifisme et mettons gants et utilisons les memes moyens que le regime pour le chasser
Ce n’est pas une élection. C’est une répétition du mépris.
On les fera seulement partir avec des armes. un point, c’est tout.
As-tu un projet? Si oui, je suis partant. Il faut s’organiser mais comment?
On ne pas discuter d’un projet comme ça en ligne. C’est ça, le problème.
Moi, je veux serrer le cou de Calixte Madjoula jusqu’à ce que son nez en forme de tête de cobra explose en faisant sortir toute la merde que contient sa grosse tête.