Au Togo, la quête de justice et de démocratie est un combat de longue haleine. Depuis des décennies, le peuple togolais aspire à un État de droit, à des institutions solides et à une gouvernance respectueuse des libertés fondamentales. Dans cette lutte, les avocats ont un rôle crucial qui est de défendre les citoyens, porter la voix des sans-voix et se tenir aux côtés de ceux qui subissent l’arbitraire. Malheureusement, une partie de la profession semble avoir tourné le dos à cette mission sacrée. Certains jeunes avocats, censés incarner l’avenir et la relève d’une justice indépendante, se mettent au service d’intérêts particuliers. Au lieu de défendre les causes nobles, ils préfèrent se vendre aux plus offrants, parfois même aux régimes qu’ils devraient combattre. Ces pratiques fragilisent la confiance que la population place en la justice et entachent l’image de la profession.
Cette trahison se manifeste de plusieurs manières: la complaisance envers le pouvoir en place, plaider pour les structures du régime au détriment des victimes d’abus, le silence complice en s’abstenant de dénoncer les violations flagrantes des droits humains, la quête d’intérêts personnels en recherchant des postes, des avantages financiers ou des faveurs plutôt que de défendre la vérité. Ces fossoyeurs de la lutte populaire n’ignorent sans aucun doute qu’il y a des trahisons qui pèsent plus lourd que des balles. Quand un tyran écrase un peuple, on s’y attend. Mais quand ceux qui se prétendent défenseurs du droit, se font complices de l’injustice, c’est une double trahison. Aujourd’hui au Togo, une meute d’avocats médiocres vend son âme pour quelques miettes, foulant aux pieds la souffrance d’un peuple en lutte.
Le cas du félon Hamadou Yacoubou Koumadjo, de la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), est encore présent dans les mémoires. À l’époque, président de cette association, il portait l’habit de défenseur des opprimés, du moins en façade. Mais voilà, les masques tombent toujours et la réalité est plus crue que les illusions soigneusement entretenues. Car celui qui se voulait l’étendard de la LTDH n’a pas hésité, au moment décisif, à piétiner l’idéal qu’il prétendait incarner. Il a troqué l’indépendance morale contre la soupe du régime, l’intégrité contre la promesse d’un siège à la mangeoire. Hamadou Yacoubou Koumadjo, s’est révélé n’être qu’un figurant docile dans le théâtre du pouvoir totalitaire.
Le Togo a une longue tradition de cooptation des voix dissidentes. On flatte, on achète, on domestique. Koumadjo, lui, n’a pas résisté longtemps à l’appel des privilèges. Sa trahison n’est pas seulement personnelle, elle est symbolique. Elle envoie un message cruel à tous ceux qui avaient cru, un instant, que la LTDH pouvait rester un bastion irréductible face à l’arbitraire. Et son nom restera attaché non pas à la défense héroïque des libertés, mais à la faillite morale d’un homme qui a préféré l’assiette au combat.
Le peuple, lui, n’oublie pas. Car la mémoire populaire sait distinguer les véritables résistants des faux prophètes, ceux qui se tiennent debout de ceux qui se couchent. Hamadou Yacoubou Koumadjo avait choisi de se coucher, de se prostituer avec le pouvoir.
Le peuple togolais n’a pas besoin de toges décoratives, mais de combattants de la vérité. Or, ces apprentis juristes, fraîchement sortis des bancs, ont choisi la facilité: défendre les bourreaux plutôt que les victimes, pactiser avec l’oppresseur plutôt que de tenir la barre du courage. Leur robe noire n’est plus symbole de justice, mais uniforme de soumission et totalement souillée.
Chaque fois qu’ils choisissent le camp de l’oppresseur, ils poignardent le peuple dans le dos. Ils étouffent les cris des prisonniers politiques, ils enterrent l’espérance des familles brisées, ils crachent sur les sacrifices des martyrs. Leur complicité est une arme au service de la dictature. Le peuple togolais, qui continue de lutter pour la liberté, se sent trahi lorsque ceux qui devraient l’accompagner deviennent des instruments de l’oppression. Cette fracture nourrit la méfiance et affaiblit l’élan collectif indispensable à toute transformation sociale et politique.
Être avocat n’est pas qu’un métier, c’est une mission. En temps de crise politique et sociale, l’avocat doit être un pilier de la résistance, un rempart contre l’injustice. Les avocaillons qui choisissent de se compromettre écrivent une page sombre de l’histoire, mais l’Histoire, elle, retiendra toujours les noms de ceux qui auront eu le courage de rester debout.
Au Togo, il n’y a plus de neutralité. On est avec le peuple ou contre lui. Les avocats qui trahissent la lutte de libération de tout un peuple, doivent savoir que le peuple saura faire la différence entre ceux qui se tiennent debout et ceux qui se prosternent. Que ces mercenaires en robe noire ne s’y trompent pas. Les régimes passent, les postes disparaissent, mais la mémoire populaire reste. L’histoire du Togo retiendra leurs noms, non pas dans le livre des héros, mais dans le registre sombre des renégats. Car la robe qu’ils ont prostituée, le peuple un jour la leur arrachera.
Eric Georges Anani Lawson



Qu’ils rient tant qu’ils veulent, qu’ils paradent dans leurs costumes bon marché, qu’ils s’enivrent de leurs petites victoires de cour de récré. Un jour viendra où ils devront comparaître devant le seul tribunal incorruptible: celui de la mémoire du peuple. Et leur verdict est déjà prêt: coupables de trahison, condamnés à l’oubli, rayés de la liste des justes.
Normalement, l’avocat porte la robe comme une armure. Mais chez eux, la robe ressemble plutôt à un torchon de cuisine. On s’en sert pour essuyer les mains sales du pouvoir, puis on la replie bien pliée pour la prochaine mascarade judiciaire. On croyait voir des défenseurs du peuple, on découvre des cireurs de bottes en toge.
L’envie me brûle d’exploser la sale tronche de ces chenapans un à un.
Pendant que ces acrobates s’empiffrent de miettes, le peuple togolais continue de payer le prix fort. Arrestations arbitraires, justice sélective, libertés piétinées. La trahison de ces médiocres est pire qu’un coup de matraque. C’est une gifle donnée avec la main qui aurait dû protéger.
Ado wi noooo
ne me dites pas que vous êtes étonnés? Regardez sa face de trou du cul.
hihihi, c,est un honvissou
Pète-sec!
les maudits avocats togolais. les koffigoh, agboyibor, djovi gally, zeus ajavon, degli, etc… ce sont tous des charognards.