L’histoire doit absolument faire un jour le bilan du règne du RPT/UNIR au Togo et le juger
Les six lettres RPT/UNIR sont synonymes pour tous les Togolais de dictature, de terreur, de tribalisme, de délation, de mensonges, de vol, de tortures, d’emprisonnement arbitraire, d’assassinats politiques, de racket et de corruption. Presque 60 années de terreur ont fini par rendre les Togolais allergiques à ce parti par lequel le malheur les a frappés a maintes reprises.
Plusieurs générations sont sacrifiées à cause du règne calamiteux de ce parti maudit. Le bilan est un terrible zéro pointé qui donne des frissons dans le dos. Comment une équipe d’usurpateurs a pu régner six décennies durant presque, sans avoir pu jeter les jalons d’un État-nation et entamer le développement du Togo? Comment ce régime a-t-il pu mettre notre économie par terre et déchirer le tissu social par le tribalisme, le népotisme, la corruption et le crime aussi longtemps en toute impunité?
Les dirigeants du RPT/UNIR ont fait du Togo une misère sans précédent et sans nom. Du statut du pays en voie de développement (PVD) après l’indépendance, nous sommes passés à celui de pays les moins avancés (PMA). Tout cela depuis le début du règne des Gnassingbé père en fils jusqu’à maintenant. Il s’agit d’un véritable « exploit » de la dictature togolaise. Le système éducatif est par terre, nos villages manquent cruellement de routes pour leurs échanges; les hôpitaux sont des mouroirs et des hôtels pour rats et cancrelats. Le budget militaire est plus important que celui de la Santé et de l’Éducation nationale. Le vol, le pillage des ressources, le crime, la violence, etc,. sont érigés en système de gouvernance. C’est tout dire.
Quel est l’apport positif des militaires qui ont massacré la population aux mains nues et qui ont assassiné des opposants et plusieurs de leurs militants?
L’histoire doit absolument faire le bilan du règne de terreur des Gnassingbé, de leurs collaborateurs et de leur RPT/UNIR maudit au Togo, et ce sera un bilan de déshonneur. Il y aura qu’on le veuille ou non une justice et elle sera très sévère pour ceux qui ont pris la responsabilité de diriger ce pays, dans la barbarie et le sang, contre la volonté du peuple.
Koffi Kengbo


