Les pseudo-opposants ou pseudo-démocrates qui tentent de faire diversion en détournant l’attention du peuple sur des futilités en vue de trouver des boucs émissaires pour masquer leurs jeux louches, ne distrairont pas notre combat contre la dictature pour hâter la démocratie.
Si d’aucuns ont fait un choix clair au profit de leur ventre, ils ne peuvent interdire de l’écrire. Nous sommes en train de bâtir contre vents et marées une démocratie.
Les menaces, intimidations et chantages ne pourront pas nous ôter de la tête l’idée d’être libres. Dans ce combat titanesque pour la liberté totale (Ablode Gbadja) de tout un peuple plongé dans la pauvreté et la misère par la dictature, le rôle de la libre pensée est irremplaçable.
Nous sommes au service du peuple togolais et n’entend pas marquer de trêve aux appels pleurnichards des politicards fanfarons. Quand on fait des choix douteux, il faut les assumer ou battre sa coulpe.
Malheureusement pour le peuple togolais, la dictature qu’il combat a des partisans cachés dans ses rangs qui prennent des positions alimentaires et s’assoient sans honte à la mangeoire.
Ces politiciens de salon qui se contentent de parler devant des micros et qui n’osent jamais affronter le terrain en allant parler au peuple dans les villages et les quartiers des villes. Hum, à moins que la honte et la peur de se faire conspuer sont plus fortes.
Les médias sérieux, Djalele en tête, se fera le devoir patriotique d’éveiller la conscience du peuple face aux marchands d’illusions qui, à l’instar des despotes mal éclairés, ont confondu le verbe et l’action, cinq décennies durant pour le plus grand malheur de l’Afrique.
Refuser la diversion, c’est obliger les hommes politiques à affronter la réalité, à dire la vérité au peuple.
Djalele


