Le pouvoir togolais repose sur un triptyque infernal : la peur, la force et le silence. Les manifestations pacifiques sont systématiquement dispersées dans le sang. Les opposants politiques sont arrêtés, torturés, parfois contraints à l’exil. Les journalistes critiques sont muselés, emprisonnés, ou réduits au silence par l’intimidation. Internet est coupé à la moindre étincelle de contestation. La presse publique est devenue un mégaphone du régime, tandis que les médias indépendants sont asphyxiés financièrement ou juridiquement.
Pendant ce temps, la population s’enfonce dans une misère endémique. Les services de santé sont délabrés, l’éducation est sinistrée, et l’accès à l’eau potable ou à l’électricité demeure un luxe pour des millions de Togolais. Et pourtant, les élites du régime vivent dans une opulence indécente, entre villas sécurisées, voitures de luxe et comptes bancaires bien garnis à l’étranger.
Un peuple qui résiste malgré tout
Face à cette oppression, le peuple togolais n’a pas baissé les bras. Des vagues de contestation populaires ont éclaté, notamment les 26, 27 et 28 juin 2025, portées par une jeunesse assoiffée de liberté et de dignité. Mais elles ont été brutalement réprimées. Les bastonnades, les arrestations arbitraires, les tirs à balles réelles, les tortures à mort, les assassinats ont étouffé momentanément l’élan révolutionnaire. On dénombre la mort de 7 jeunes manifestants, dont 2 enfants. Et la communauté dite internationale? Elle regarde ailleurs, par lâcheté, par intérêts économiques ou par cynisme géopolitique.
Jusqu’à quand?
Le Togo est aujourd’hui un cimetière de promesses démocratiques. Une terre où l’on vote mais où le peuple ne choisit pas. Où l’on parle de « réformes » pendant que l’on piétine la Constitution. Où le pouvoir se transmet de père en fils comme un bien patrimonial. Cette situation ne peut plus durer. Le silence est une complicité. L’indifférence est une trahison.
Manifestation des populations togolaises contre le régime de Faure Gnassingbé
Il est temps de nommer les choses: le régime despotique des Gnassingbé a trop duré. Et tant que les Togolais seront privés de leur droit à choisir librement leurs dirigeants, le monde ne doit ni se taire, ni détourner les yeux. Car l’oppression d’un peuple, où qu’elle soit, est un affront à l’humanité tout entière.
Togolais, Togolaises: le Togo étouffe mais doit tenir debout pour sa libération et «Quand l’injustice devient loi, la résistance devient un devoir.»
Ils veulent que nous oublions, que nous nous taisons, que nous nous plions. Mais nous, Togolais, Togolaises, on refuse. Depuis 1967, c’est la même famille. La même main, oppressive, la même main sanglante. Le même silence imposé. La même indifférence, la même cruauté sur les visages de ceux qui pillent pendant que nous crevons.
D’abord le père, Eyadéma, « général autoproclamé, père de la Nation », qui a pris le pouvoir par la force et l’a gardé au prix du sang. Puis son fils, Faure Gnassingbé, imposé au peuple comme un roi de droit divin. Depuis 2005, c’est lui qui continue la tyrannie. Au Togo, on ne gouverne pas, on réprime. Une simple marche pacifique? Ils envoient les hommes en kaki tuer. On parle trop? Ils nous enlèvent, nous enferment, nous torturent et nous font disparaître. Faure Gnassingbé et sa clique vivent sur notre dos. Ils ont confisqué l’armée, la justice, les marchés publics, les élections et pillent les ressources du pays.
Aujourd’hui, notre liberté ne se mesure pas à un bulletin de vote trafiqué. Elle se mesure à notre capacité à parler sans peur. À marcher sans être traqué. À rêver sans être brisé.
Le feu de la liberté est déjà allumé. Nous le sentons, à un moment, que quelque chose était possible. Et même si la répression a tout tenté pour étouffer cette étincelle, elle n’est pas morte.
Nous devons nous organiser en conséquence et disposer des plans B, C, et D, pour arracher notre liberté et à n’importe quel prix. La résistance doit s’organiser, éviter les traîtres et les chenapans qui ont préféré leur panse à l’intérêt du peuple. Ne plus répéter les mêmes erreurs avec ses pseudo-opposants, manipulateurs, qui retournent leur veste à la première occasion pour rejoindre les bourreaux du peuple.
Les dictatures tombent toujours. Parfois lentement. Parfois d’un coup. Mais elles tombent. Et le Togo ne fera pas exception. Le mur de la peur se fissure. Le pouvoir vacille, même s’il fait encore le fort. Dans l’ombre ou à visage découvert. Peu importe, chaque acte compte. Chaque parole transmise est un clou de plus dans le cercueil de la tyrannie. Il est peut-être aussi temps de leur utiliser la loi du talion: « Œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie ».
Le pouvoir criminel ne peut ni contrôler nos voix ni nos actions. Utilisons-les.
Sébastien Pitalaou



merci mon frere. Je suis d,accord avec vous. c’est parce que on n,utilise pas les mêmes violences avec ces bandits-criminels qu,ils ont le courage de continuer. il faut appliquer maintenant: œil pour œil, dent pour dent et on verra s,ils auront le courage de nous approcher et de nous réprimer sans refléchir. Cela veut dire qu,on doit avoir de vraies armes. si on assomme un criminel en kaki qui est armé, on garde son arme. Aujourd’hui sur la toile, il suffit de donner le nom de l’arme en question et de demander comment s,en servir. Et vous allez avoir une leçon rapide de quelques minutes pour vous en servir, surtout avec l’intelligence artificielle. alors vous savez après quoi faire contre les oppresseurs, quand ils vous attaquent, on a vu 5 gosses les 3, 4 et 5 janvier 1994 avec des armes de poing, faire détaler l,armée tribale comme des lapins, hihihi. maintenant, on sait que quand nous allons avoir des armes, hohoho, on va juste apercevoir de la poussiere devant nous, preuve des laches qui courent.
T’inquiète mon frère hunbli. Je suis sûr que la résistance comme à s’organiser. Il faut juste être prudent, les pseudo-opposants et mouchards sont tapis au sein de nous, prêts à balancer nos mouvements pour leur ventre. Si on en attrape un, je propose la justice populaire pour servir d’exemple à tous les truands qui auront la prétention déplacée d’infiltrer nos mouvements.
Moi, je suis candidat pour exploser la tête de nos massacreurs.
Le plans B, C, D sont importants. Ces faux leaders de l’opposition ont tous trahis la lutte sans vergogne pour satisfaire leurs gros ventres, remplis de merde et de vers intestinaux. Dans ce cas, il faut bien s’organiser en filtrant, en triant extrêmement et ne plus hésiter à faire payer physiquement et sans pitié, ces canailles qui nous trahissent et qui nous narguent après en se promenant devant en toute tranquillité. Il faut que ça cesse!
Il est temps d’oublier la lutte pacifique et utiliser les mêmes armes que le régime sanguinaire de Faure Ganssingbé.
Le criminel Faure, le jour où on va l’attraper, je vais serrer son cou de taureau jusqu’à ce que ses yeux de crapaud et sa tête de tohosssou explosent.