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    Un régime aux abois, un peuple debout

    Le Togo vit sous un régime qui ne recule devant rien pour conserver un pouvoir qu’il a arraché par la force, maintenu par la fraude, et protégé par la répression et la peur. Mais ces dernières, aujourd’hui, ne font plus reculer les masses. Elles les réveillent. Elles les révoltent. Elles les poussent à se lever.

    Depuis plus de 58 ans, la famille Gnassingbé a usurpé le pouvoir et s’y accroche tel un parasite à un corps malade. Chaque fois que le peuple lève la tête, il se heurte à la barbarie des militaires dans les rues, à la torture et l’assassinat des manifestants, à l’emprisonnement des opposants. Les journalistes de la presse privée sont emprisonnés ou réduits au silence, des familles brisées, une jeunesse sacrifiée, etc…

    Ce pouvoir, bâti sur des décennies de confiscation du droit à choisir ses dirigeants, ne recule devant rien. Sa survie semble aujourd’hui dépendre de sa capacité à terroriser la population, à diviser l’opinion, à étouffer l’information. L’appareil d’État est utilisé comme une machine de guerre contre son propre peuple. Cette réalité, que vivent quotidiennement des milliers de Togolais, ne peut plus être ignorée.

    Mais nous le disons haut et fort: ça suffit! Non, la barbarie ne nous fera pas taire.

    Ce pouvoir tue, frappe, torture et ment. Il a institutionnalisé l’impunité. Il a transformé les forces de l’ordre en milices au service d’un clan. Mais que ce pouvoir d’un autre âge, sache qu’on n’étouffe pas un peuple indéfiniment. Ils ont les armes, nous avons le nombre. Ils ont les mensonges, nous avons la vérité. Ils ont le pouvoir, mais nous avons la légitimité.

    L’histoire enseigne que nul pouvoir oppressif n’a jamais pu résister indéfiniment à la volonté d’un peuple déterminé. Le Togo, riche de sa jeunesse, de ses intellectuels, de sa diaspora, de ses femmes courageuses et de ses hommes debout, est en train de s’éveiller. L’heure est venue de faire tomber les murs du silence et de la résignation.

    Le peuple togolais a décidé de se libérer. Ce n’est pas seulement une colère. C’est une conscience qui grandit. C’est une génération qui n’accepte plus l’humiliation. Le Togo ne veut plus être un pays figé dans la peur. Nous, Togolais et Togolaises, voulons vivre libres. Et ceux qui pensent pouvoir nous en empêcher se trompent d’époque.

    Les intimidations ne nous arrêteront plus. Les menaces ne nous feront plus reculer. La répression ne fera que renforcer notre détermination. Parce que le vrai pouvoir, c’est le peuple. Et ce peuple se lève. La fin d’un régime n’est jamais une question de hasard. C’est toujours le fruit d’une lutte acharnée. Et cette lutte, le peuple togolais l’a déjà commencée.

    À ceux qui répriment, à vous, maudits criminels en costume et cravate, donneurs d’ordres et exécuteurs de la terreur: vous tomberez! Car chaque régime dictatorial finit par s’écrouler sous le poids de ses crimes. À ceux qui aujourd’hui orchestrent cette violence d’État, une seule certitude: vous devrez rendre compte et vous allez le rendre, devant la justice des hommes, devant celle de l’histoire, mais surtout devant la conscience collective d’un peuple que vous avez tenté de briser, sans y parvenir.

    L’histoire est remplie d’exemples. Le peuple togolais écrit aujourd’hui la sienne. Et vous ne pourrez pas l’arrêter. Ce combat ne fait que commencer. Il est le nôtre. Il est légitime. Il est juste. Dans les quartiers, les villes, les villages, la diaspora, etc.., levons-nous, organisons la résistance populaire, reprenons la rue, reprenons la parole, reprenons notre destin.

    Roger Hongniglo

    10 Commentaires

    1. La remobilisation avec prudence et vigilance. Je propose un plan B pour bien avancer. Celui de s’occuper physiquement de ces maudits pseudo-opposants qui trahissent tout le temps la noble lutte pour leur ventre insatiable.

    2. La parole se libère bien sur ce site publiquement. Ça en dit long sur le réveil des Togolais. Bravo! La lourdeur des propos prouvent qu’il n’y a pas ici de tabou ou plutôt de retenue pour combattre le régime abject.

    3. @Cellulaire. Non, ici, on libère la parole. C’est l’espace du peuple, des sans-voix. Il faut appeler un chat, un chat et un fripon, un fripon. Aux grands maux, les grands remèdes. J’espère que Djalele ne va ni supprimer ni censurer aucun commentaire, qui s’en prend au régime voyou.

    4. le regime faure ressemble etrangement a la mafia italienne, on s,arrange pour que tu ferme ta gueule. mais nous, on ne la fermera pas, on va meme l,ouvrir pour cracher des venins comme le serpent. émigo wé, haha.

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