Faure Gnassingbé: vingt ans de gouvernance chaotique sans légitimité
Deux décennies de pouvoir, des élections truquées à la chaîne, des manifestants tués dans les rues, des opposants harcelés, pourchassés ou achetés, une presse muselée, un peuple réduit au silence, un pays pillé, les structures publiques dans un état pitoyable. Voilà le bilan réel de Faure Essozimna Gnassingbé, l’usurpateur qui gouverne le Togo depuis 2005, après avoir été catapulté au pouvoir par un groupe de 4 salopards étoilés, suite au trépas de son père.
Il ne s’agit plus de gouvernance mais de prédation, pas d’un État mais d’un système mafieux organisé autour d’un seul homme et de son clan. Le pouvoir togolais sous Faure est devenu un grand laboratoire d’impunité, de crimes et de pillage, comme au temps de son géniteur, où se mélangent répression brutale, corruption tentaculaire et clientélisme ethnique. Chaque contestation est réprimée dans le sang. Les massacres des forces dites de l’ordre sont systématiques, documentées, mais jamais punies. L’armée n’est pas républicaine mais tribale et clanique au service d’un seul homme.
Pendant ce temps les hôpitaux sont en décrépitude et devenus de véritables mouroirs, les écoles sont en ruine, les universités sont devenues des fabriques de chômeurs. Le chômage gangrène une jeunesse désabusée qui n’a d’autre rêve que de fuir ce cimetière d’ambitions qu’est devenu le Togo. La richesse du pays est détournée par un clan familial et militaire.
L’urgence d’une rupture. Il ne faut plus tourner autour du pot. Ce régime criminel doit être démantelé. Ce produit de hold-up permanent doit disparaître du paysage politique togolais et de l’Afrique à tout jamais. Le peuple a assez souffert. Il doit se réveiller, briser les chaînes et reprendre sa souveraineté confisquée. Le silence est complice et l’indignation ne suffit plus. Il faut la révolte, la vraie. Car un peuple à genoux ne se libère pas. Il doit se lever et balayer ce régime.
Kossi Fiawo



On a perdu du temps avec ces pseudo-opposants qui nous toujours trahi pour aller manger. Les traîtres comme Koffigoh, Edem Kodjo, Yaovi Agboyibor, Leopold Gnininvi, Zarifou Ayéva, Ahoumey Zounou, Francis Ekon, Jean-Pierre Fabre, Gilchrist Olympio, etc… la liste est tellement longue. Une connaissance marocaine m’a posé une question embarrassante un jour en ces termes: vous avez fait quoi à ces traîtres de la révolution? Je lui ai répondu: rien. Il m’a rétorqué, je comprends maintenant pourquoi vous tournez en rond avec votre lutte de libération. Et il ajouta, commencez par punir les traîtres. Abattez-les et vous verrez que la cause va bien avancer. Après réflexion, je lui donne entièrement raison. À chaque fois, un truand s’infiltre dans nos rangs et se déclare leader de parti, fait sortir la population qui se fait massacrer et au final, il rejoint la dictature pour manger. De véritables escrocs politiques.
C’est vrai. Il faut dès maintenant réorganiser la lutte avec une autre stratégie que le pacifisme.