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    Après la réunion, la séduction

    Amivi, 28 ans, directrice d’une grande compagnie d’import-export à Lomé, est le genre de femme qu’on remarque avant même qu’elle ne parle. Sa présence constitue un mélange subtil de grâce, de mystère et de lumière. Son visage semblait sculpté avec délicatesse. Des traits fins, un regard intense encadré de longs cils et une bouche aux courbes irrésistibles, toujours prête à esquisser un sourire désarmant. Ses yeux, profonds et expressifs, pouvaient captiver sans un mot, comme s’ils racontaient mille histoires en silence.

    Sa beauté n’était pas seulement physique, elle émanait d’elle, dans sa manière de marcher, de se tenir, de regarder. Elle avançait avec une élégance naturelle, les hanches ondulant avec une assurance tranquille, comme si chaque pas écrivait une ligne d’un poème invisible.

    Son corps, harmonieux et bien cambré, alliait douceur, attirance et fermeté. Ni trop mince, ni trop voluptueuse. Sa peau ébène, un symbole de beauté naturelle, capte l’authenticité et la restitue avec éclat. Elle mesurait à peine 1,65 m. Pour compenser sa petite taille, elle chaussait souvent de hauts talons, non pas pour paraître plus grande, mais pour affirmer encore davantage son style, sa féminité, son pouvoir silencieux.

    Elle savait se mettre en valeur sans excès. Une robe fluide, une touche de parfum subtil, un bijou discret… Chez elle, tout respirait le raffinement et la sensualité. Et lorsqu’elle parlait, sa voix, douce et assurée, achevait de faire tomber les dernières défenses. Mais ce qui la rendait réellement séduisante, c’était ce mélange rare de confiance, de douceur et de mystère. Mariée depuis cinq ans à un cadre de la fonction publique, elle menait une vie de couple en parfaite fidélité à son mari jusqu’à ce soir.

    Kodjovi, le jeune employé de 30 ans, célibataire, engagé par Amivi, il y a tout juste deux mois, est un homme au charisme naturel, le genre qui attire les regards sans même s’en rendre compte. Son visage est harmonieux, aux traits bien dessinés: un nez droit et des lèvres souvent étirées en un sourire à la fois mystérieux et chaleureux. Ses yeux, d’un noir profond, semblaient lire au-delà des apparences, captivant l’attention dès le premier échange de regards.

    Haut de ses 1,80m, son torse semblait taillé dans la pierre, ferme et sculpté avec précision. Chaque muscle se dessinait avec netteté sous sa peau hâlée, tendue sur une poitrine large et puissante. Mais c’était surtout son ventre qui attirait le regard: des abdominaux parfaitement dessinés, alignés comme les fameuses « tablettes de chocolat » et ses bras musclés, trahissaient des heures de sport ou de travail physique, témoins d’une discipline sans faille et d’un corps entretenu avec rigueur. On devinait à la fois la force brute et le soin du détail, comme si son corps était une œuvre d’art vivante, virile, maîtrisée, irrésistiblement séduisante.

    Son style vestimentaire, simple mais soigné, mettait subtilement en valeur sa silhouette. Qu’il porte une chemise légèrement entrouverte ou un t-shirt ajusté, tout chez lui dégageait une élégance brute et naturelle. Il n’avait pas besoin d’en faire trop. Sa présence seule suffisait à imposer le respect et à susciter l’admiration.

    Le silence pesait dans le bureau vidé de ses employés. L’horloge accrochée au mur derrière le bureau, indiquait 21h02. Dehors, une forte pluie a commencé à tomber, martelant les vitres teintées. Les néons clignotaient faiblement au bruit du tonnerre. Un silence d’extase pesait dans la pièce.

    Amivi, assise sur le bord du bureau, jambes croisées, jupe remontée, juste assez pour provoquer son jeune employé. Son regard ne fuyait pas. Il le transperçait.

    Kodjovi sentit son cœur battre fort dans sa poitrine. Il avança vers la porte et la verrouilla sans un mot. Elle sourit. Lentement, elle décroisa les jambes. Pas besoin de discours. Tout était déjà là, dans l’air lourd, saturé de tension depuis des jours. Ce moment est l’évolution de leur passion secrète, entre attirance, désir brûlant et tentation.

    Il s’approcha. Elle ouvrit les genoux, offrit sa petite culotte blanche, fine comme un souffle, déjà humide. Il ne se retient  pas, plongea la main à l’intérieur sans demander, en caressant son clitoris du bout du doigt en cercles lents. Elle répondit par un gémissement étouffé et haleta. Il introduisit son majeur droit dans son vagin  et sentit qu’Amivi était déjà mouillée, chaude et prête.

    Cette dernière à son tour, glissa sa main sur la ceinture de Kodjovi et la fit sauter, libérant une énorme colonne de chair, dure et impatiente. Elle resta bouche bée quelques secondes, impressionnée par la taille de la bite. Elle l’attrapa tranquillement, la caressant avec une lenteur volontaire et provocante.

    Il sentit le sang lui remplir le cerveau et n’attendit pas une minute de plus. Il l’attrapa par les hanches et la retourna brusquement sur le bureau. Sa poitrine était plaquée contre le bois froid et ses fesses offertes, cambrées et attirantes. Il retira lentement sa petite culotte, écarta sans ménagement ses jambes, lubrifie le gland du monstre avec un peu de salive et la pénétra profondément d’une seule poussée. Elle poussa un grand cri rauque, suivi de gémissements et de cris de plaisir brut.

    Il la tenait par les hanches et commença des va-et-vient lents et intenses sans retenue. Ses fesses excitantes et opulentes rebondissaient contre son bas-ventre à chaque cou de reins. Ce qui le rendit encore plus fou de plaisir. Il y fait disparaitre son sexe brulant dans les fesses bombées d’Amivi, comme un couteau dans du beurre, en y collant fortement son pubis, les yeux injectés de sang. Il tenait à faire durer ce plaisir sans précédent. Les claquements de leurs corps résonnaient dans le bureau vide. Elle criait son nom, haletait, cambrait davantage, l’invitait à plus de profondeur. Elle le suppliait de ne surtout pas arrêter, sans imaginer qu’il ne le ferait jamais de toute façon, même pour tout l’or du monde.

    Il la retourna sur le dos, souleva légèrement sa jambe gauche et lui rentra de nouveau sa grosse queue dans le ventre jusqu’à la garde. Il la retenait juste au bord. Elle se mordit la lèvre et tout son corps trembla. Il sentit son vagin se contracter autour du sien et elle explosa, secouée d’orgasme dans un râle sauvage. Kodjovi ne pouvait plus se retenir et se vida en elle à son tour, dans une dernière poussée brutale et profonde. Ils restèrent là, haletants, collés, épuisés et ruisselants de sueur.

    Eric Georges Anani Lawson

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